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Un gouvernement responsable reconnaît les erreurs de ses employés et dédommage les victimes en conséquence.
Sept (7) locataires et un propriétaire ont subi de graves préjudices par les employés et les avocats de la ville de Hawkesbury. Un jugement de Cour a reconnu en 1995 les droits d’utilisation de l’immeuble que la Ville refusait depuis 1990. Plusieurs locataires en étaient à leurs premières entreprises comme jeunes entrepreneurs et ils ont tout perdu par la faute d’une malsaine solidarité corporative municipale. La décence élémentaire veut que ces locataires reçoivent des excuses décentes de la Ville car ils ne récupèreront jamais rien des erreurs de cette dernière ne l’ayant pas poursuivie. L’administration de la Ville peut insister auprès de ses assurances, qui sont payées par les contribuables, d’arriver à une entente avec les poursuivants afin de limiter les dommages à venir. La saine gestion du gouvernement fédéral dans le dossier Arar montre un exemple à suivre et une preuve de leadership.


La Presse, vendredi 26 janvier 2007 Affaire Arar: 10,5 millions $ et des excuses Joël-Denis Bellavance La Presse Ottawa
Maher Arar Photo Reuters

Le gouvernement Harper a formellement reconnu le grave préjudice qu’a subi Maher Arar en Syrie à cause des autorités canadiennes en versant à cet ingénieur de formation une indemnisation de plusieurs millions de dollars. Une entente entre les avocats du ministère de la Justice et les avocats de M. Arar est conclue. Le premier ministre Stephen Harper en a fait l’annonce aujourd’hui. M. Harper a aussi présenté des excuses officielles au nom du gouvernement canadien à M. Arar. Ce dernier n’a en effet toujours pas obtenu d’excuses du gouvernement pour le cauchemar qu’il a vécu en Syrie, même s’il a été blanchi par une commission d’enquête publique présidée par le juge Dennis O’Connor en septembre dernier. Cela fait suite à des mois de négociations entre Ottawa et M. Arar, qui a intenté une poursuite civile initiale de 400 millions de dollars contre les autorités canadiennes avant de la réduire plus tard à 37 million. La compensation accordée atteint finalement 10,5 millions de dollars, en plus d'un dédommagement pour les frais juridiques encourus. Maher Arar, un ingénieur canadien de 36 ans d’origine syrienne qui vit maintenant à Kamloops, en Colombie-Britannique, a été arrêté à New York par les autorités américaines en 2002, avant d’être expulsé en Syrie, où il a été emprisonné pendant plus d’un an et torturé. Dans son rapport, le juge O’Connor a blanchi M. Arar de tout blâme, l’automne dernier. Il a aussi conclu que la GRC avait fourni aux autorités américaines des informations erronées au sujet de M. Arar avant qu’il ne soit expulsé pour avoir supposément entretenu des liens avec des éléments terroristes, notamment le réseau Al-Qaeda. Quelques jours après la publication de ce rapport accablant, le commissaire à la GRC, Giuliano Zaccardelli, a présenté ses excuses à M. Arar. Il a ensuite été contraint de démissionner en décembre après avoir fourni des informations contradictoires sur cette affaire devant un comité de la Chambre des communes. Au début janvier, La Presse a révélé que la GRC a dépensé près de 5 millions de dollars pour relier à tort Maher Arar à Al-Qaeda, et pour défendre ensuite ses gestes devant la commission O’Connor. La GRC a calculé que l’enquête sur M. Arar « comme sujet d’intérêt » a coûté 863 589, 41 $. La participation de la GRC à la commission O’Connor s’est élevée quant à elle à un peu plus de 4,1 millions. Même si la commission O’Connor n’a trouvé aucune preuve d’une implication de M. Arar dans des activités terroristes, les Américains continuent de lui refuser l’accès à leur pays et maintiennent son nom sur la liste de surveillance. Depuis que M. Arar a été blanchi, le ministre de la Sécurité publique, Stockwell Day, et son homologue des Affaires étrangères, Peter MacKay, font pression sur Washington pour qu’il retire son nom de cette liste noire. Mais ces efforts ont été vains jusqu’ici. En fait, le secrétaire à la sécurité intérieure des États-Unis, Michael Chertoff, et le procureur général, Alberto Gonzales, ont écrit une lettre aux autorités canadiennes cette semaine dans laquelle ils ont affirmé détenir un dossier secret justifiant le maintien du nom de M. Arar sur la liste de surveillance. De passage à Edmonton cette semaine, l’ambassadeur des États-Unis au Canada, David Wilkins, n’a d’ailleurs pas caché son irritation devant les pressions du gouvernement Harper. Le diplomate américain a soutenu qu’il incombe aux autorités américaines, et uniquement aux autorités américaines, de décider qui fait partie ou non de cette « liste noire ». M. Wilkins a aussi écorché le ministre canadien de la Sécurité publique, Stockwell Day, qui a affirmé mardi à Halifax que le gouvernement canadien continue de croire que le nom de M. Arar devrait être rayé de cette liste noire puisque ce dernier a été complètement blanchi de tous liens avec une organisation terroriste par une commission d’enquête publique l’an dernier. « Il est un peu présomptueux de la part de M. Day de dire aux États-Unis qui ils peuvent laisser ou ne pas laisser entrer dans notre pays », a affirmé mercredi l’ambassadeur Wilkins. Il a ensuite indiqué que les autorités américaines ont des raisons qui justifient de maintenir le nom de M. Arar sur la liste noire. Le premier ministre Stephen Harper a récemment soutenu que les États-Unis s’entêtent à maintenir le nom de M. Arar sur leur liste de surveillance parce qu’ils ne veulent pas admettre qu’ils se sont trompés. Les avocats de M. Arar ont aussi intenté une poursuite civile aux États-Unis contre les autorités américaines, mais elle a été rejetée par un juge.
 

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