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Le Conseil de Ville de Hawkesbury est saisi des absences de Martin Bonhomme


Martin Bonhomme

Le directeur général de la Ville, monsieur Martin Bonhomme, a demandé de s’absenter lors des interventions de Jean Jolicoeur faites aux réunions régulières du Conseil de Ville. Il agit ainsi depuis que lui et l’ancien maire, monsieur Jacques Hétu, ont signifié une poursuite en diffamation le 30 novembre 2006 et qu’ils ont ensuite abandonnée par signification le 29 décembre 2006. L’on sait que cette poursuite a coûté $40,829 aux contribuables d’Hawkesbury et qu’elle a été abandonnée lorsque le nouveau Conseil a refusé de faire payer par les payeurs de taxes les énormes frais judiciaires qu’auraient engendrés une telle poursuite et dont les bénéficiaires étaient exclusivement les demandeurs Hétu et Bonhomme qui ont refusé de faire la preuve de leurs allégations de diffamation avec leurs propres deniers. Jean Jolicoeur a demandé au Conseil, lors du Comité plénier du 23 avril 2007 de statuer sur la légitimité des absences de monsieur Bonhomme lors de ses interventions.









JEAN ET HUGUETTE JOLICOEUR CENTRE DE COMMUNICATION 402 BRODEUR, ST-EUSTACHE, QUÉBEC, CANADA, J7R 4Z8 TÉL. (450) 473-6461, FAX : (450) 473-3136 adresse électronique : jean@jolicoeur.ca

Le 23 avril 2007. LETTRE OUVERTE AU COMITÉ PLÉNIER DU 23 AVRIL 2007. Madame Jeanne Charlebois, maire Messieurs les Conseillers Ville de Hawkesbury 600, rue Higginson Hawkesbury, ON K6A 1H1 Madame le Maire, Messieurs les Conseillers, Le directeur général de la Ville, monsieur Martin Bonhomme, a demandé la permission de s’absenter lors de mes interventions aux réunions régulières du Conseil du 29 janvier 2007, 5 mars 2007 et 26 mars 2007, en somme à toutes les réunions ordinaires du Conseil auxquelles j’ai fait des interventions depuis que lui et l’ancien maire, monsieur Jacques Hétu, m’ont signifié une poursuite en diffamation le 30 novembre 2006 et qu’ils ont ensuite abandonnée par signification le 29 décembre 2006. L’on sait que cette poursuite a coûté $40,829 aux contribuables d’Hawkesbury et qu’elle a été abandonnée lorsque le nouveau Conseil a refusé de faire payer par les payeurs de taxes les énormes frais judiciaires qu’auraient engendrés une telle poursuite et dont les bénéficiaires étaient exclusivement les demandeurs Hétu et Bonhomme qui ont refusé de faire la preuve de leurs allégations de diffamation avec leurs propres deniers. Madame le maire, lorsque questionné, vous avez indiqué lors de la réunion du Conseil du 26 mars 2006 que c’était par respect pour la demande de monsieur Bonhomme que vous aviez accordé l’absence de ce dernier même si sa tâche de travail comporte d’être présent au réunions du Conseil. Au même titre, je suis justifié de réclamer le respect des droits du citoyen. À cet égard j’ai déjà informé le Conseil que mon intervention du 28 novembre 2005 se situait plus de dix ans après la précédente qui était le 9 janvier 1995. Le 28 novembre 2005, mon intervention n’a été que de demander le respect du règlement No. 22-88 devant l’absence de registre des documents détruits à la ville de Hawkesbury. Une semaine plus tard, le 5 décembre 2005, la Ville a répliqué par une conférence de presse en donnant de fausses informations et en continuant de confirmer qu’il manquait trois fois moins de documents introuvables malgré qu’il fut rappeler lors de cette conférence aux représentant de la Ville et de leur avocat présent qu’une lettre du 18 janvier 2005 donnait exactement la date des documents introuvables et que les informations qu’ils donnaient à la conférence de presse étaient erronées. La Ville a continué à soutenir sa position erronée et à refuser de remettre les documents demandés par la Loi sur l’accès à l’information jusqu’au 20 décembre 2005 alors qu’Elle fut requise de fournir un affidavit, qui fut assermenté devant le même avocat présent à la conférence de presse, et qui effectivement confirmait nos prétentions et contredisait les informations erronées que la Ville avait données aux citoyens lors de la conférence de presse. Le 13 novembre 2006, lors du débat des candidats à la mairie, le maire Jacques Hétu, alors en fonction, m’a confirmé deux fois plutôt qu’une, que les informations erronées de la conférence de presse lui avaient été remises par le directeur général monsieur Martin Bonhomme. Je n’ai pas à débattre maintenant de la paternité de la confrontation intentionnellement engendrée par la Ville contre un citoyen puisque l’ancien maire et le directeur général ont été solidaires dans la poursuite en diffamation, mais il y a matière à inciter à accélérer une poursuite reconventionnelle contre ces derniers. Tous les documents mentionnés dans la présente lettre sont disponibles sur le site http://www.hawkesburyscandal.ca et un CD Rom qui ont été invoqués justement dans la poursuite en diffamation. Monsieur le directeur général peut difficilement demander d’être exclus d’une de ses tâches à cause d’un risque potentiel d’une situation qu’il a lui-même créée. Le respect du citoyen est un droit non négociable et ce n’est pas un accommodement raisonnable; je demande donc au Conseil de statuer en conséquence. Veuillez agréer, madame le Maire et messieurs les Conseillers, nos salutations les plus distinguées. Jean Jolicoeur







c.c. M. Martin Bonhomme, directeur général et Services techniques, Madame Christine Groulx, greffière.

 Télécharger l'intégrale de la lettre présentée au Conseil
 

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