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COMMUNIQUÉ DE PRESSE









Association des citoyens de Hawkesbury Hawkesbury Citizens' Association 280, rue James St., Hawkesbury, ON, K6A 1G8 Tél. : (613) 632-3735, Fax : (613) 632-9280 www.hawkesbury.us adresse électronique : info@hawkesbury.us

Hawkesbury, le 10 janvier 2008. Depuis le mois de novembre 2007, les citoyens de Hawkesbury ont appris par les médias que la ville de Hawkesbury faisait face à une poursuite du ministère de l’Environnement de l’Ontario qui pourrait lui imposer une amende de $25,000 à $6 millions pour des infractions aux lois environnementales. Le citoyen pouvait ainsi lire que:

  • la ville de Hawkesbury a « laissé traîner le dossier pendant plusieurs années;

  • le ministère de l’environnement de l’Ontario a décidé d’intenter des poursuites contre la municipalité pour sa mauvaise gestion de l’usine de filtration;

  • l’usine ne rencontre plus les normes gouvernementales depuis le début de 2005;

  • les autorités municipales auraient mal évalué l’étendue du problème de 1998 à 2005;

  • des 14,000 mètres cubes de bio solides, l’usine n’en traitait que 6,000 et rejetait les autres 8,000 directement dans la rivière des Outaouais, «parce que c’est beaucoup moins cher»

  • les recommandations des experts n’ont pas toutes été mises en application, puisque elles étaient basées sur des informations incomplètes;

  • Certains rapports d’opération n’ont jamais été retrouvés. «Il y a eu une introduction par infraction, il y a plusieurs années, et certaines de nos données ont été perdues».


Les citoyens sont intrigués par ces informations troublantes et aussi inquiets sur les désastreuses implications financières qu’il devront un jour assumées en tant que payeurs de taxes municipales, d’autant plus qu’ils savent qu’ils sont déjà les contribuables les plus taxés du comté. Les citoyens se demandent comment on a pu en arriver à une pareille situation alors que les administrations précédentes lui répétaient sans cesse qu’ils bénéficiaient d’une saine administration. Il est propice de mettre en conjoncture les informations que le procès-verbal de l’Assemblée ordinaire du Conseil du 2 mars 1992 nous donne. Il est écrit au troisième paragraphe de la résolution R116-92 à l’item 15.2 de l’ordre du jour : «Attendu qu’à l’assemblé des services publics du 18 février 1992, une liste de plus de cinquante (50) items en besoin de réparation au plan d’épuration et à la station de pompage impliquant de grosse sommes fut présentée; Et le paragraphe suivant de la résolution continu : «Attendu qu’avec tous les avertissements que nous avons reçus du Ministère de l’environnement, on ne peut prétendre cause d’ignorance; Les déchets sont un problème majeur et qui bientôt vont faire mal». Cette résolution qui avait trait à un projet de développement économique, a été présentée par le conseiller Claude Demers et appuyé par le conseiller Gilles Tessier, fut ajournée par une autre résolution et suivie d’une autre résolution demandant au conseiller juridique de la Ville ses commentaires sur un aspect technique de la résolution. Les informations de la résolution semblent nous indiquer clairement, que depuis plus de 16 ans, le développement économique à Hawkesbury est sous le respirateur artificiel et ceci à la pleine connaissance des instances gouvernementales provinciales et municipales. Même si les citoyens de Hawkesbury ne sont pas prêts à payer pour le laxisme des uns et des autres, ils veulent cependant savoir tous les tenants et aboutissants qui ont conduits à la situation de crise vécue par la ville actuellement. À cause des délais et des coûts légaux énormes qui seront requis par l’actuelle poursuite judiciaire du ministère de l’environnement, coûts qui seront finalement payés par les contribuables, nous recommandons au gouvernement d’opter pour une voie alternative moins dispendieuse et qui arrivera aux mêmes conclusions et donnera les mêmes résultats; comme une enquête par l’Ombudsman Ontario. Le citoyen veut savoir pourquoi les lois n’ont pas été respectées après de si nombreux avertissements et pourquoi les gouvernements ont été si lents à réagir. Nous entendons demander, via l’accès à l’information, de consulter tous les documents pertinents à ce dossier et ceux de l’enquête policière, si il y en a eu une, concernant la disparition des rapports d’opération qui n’ont jamais été retrouvés suite à une introduction par infraction. Nous désirons saisir le gouvernement provincial et l’Ombudsman d’Ontario pour qu’ils interviennent dans ce dossier afin de minimiser les frais pour les citoyens de Hawkesbury déjà surtaxés. Dans cette réunion ci-devant mentionnée, le Conseil de ville a adopté une résolution, dès l’ouverture de sa réunion ordinaire, pour ajourner pendant 90 minutes pour tenir l’Assemblée à huis clos. Devant pareille procédure, il n’est pas surprenant que le citoyen se désintéresse de la chose publique avec les résultats que l’on connaisse. Source et renseignements : Jean Jolicoeur  Télécharger cet article au format PDF




Le Carillon, mercredi 16 janvier 2008 Eaux usées : Une enquête serait plus payante pour les citoyens par Richard Mahoney
Jean Jolicoeur

Une enquête par l’Ombudsman de l’Ontario est demandée par l’Association des citoyens de Hawkesbury afin d’éclaircir la situation concernant les problèmes environnementaux que la ville de Hawkesbury vit depuis plusieurs années. Le ministère ontarien de l’Environnement a intenté des poursuites contre la ville pour sa mauvaise gestion de l’usine du traitement des eaux usées de la rue Principale qui ne rencontre pas les normes provinciales. Depuis le début de 2005, l’usine de traitement des eaux usées que gère la municipalité ne rencontre pas les standards de l’Ontario. L’association affirme qu’une poursuite judiciaire n’est pas la meilleure solution. « Même si les citoyens de Hawkesbury ne sont pas prêts à payer pour le laxisme des uns et des autres, ils veulent connaître tous les tenants et aboutissants qui ont conduit à la situation de crise vécue par la Ville actuellement », a déclaré le président de l’association, Jean Jolicoeur, lors d’une conférence de presse jeudi. «À cause des retards et des coûts légaux énormes qui seront requis par l’actuelle poursuite judiciaire du ministère de l’Environnement, coûts qui seront finalement payés par les contribuables, nous recommandons au gouvernement d’opter pour une voie alternative moins dispendieuse et qui arrivera aux mêmes conclusions et donnera les mêmes résultats; comme une enquête par l’Ombudsman de l’Ontario. Le citoyen veut savoir pourquoi les lois n’ont pas été respectées après de si nombreux avertissements et pourquoi les gouvernements ont été si lents à réagir.» «Nous désirons saisir le gouvernement provincial et l’Ombudsman d’Ontario pour qu’ils interviennent dans ce dossier afin de minimiser les frais pour les citoyens de Hawkesbury déjà surtaxés», a déclaré l’association dans un communiqué de presse. Si la ville est trouvée coupable, la municipalité pourrait faire face à une amende de 25 000 $ à 6 millions $. Selon un rapport soumis au conseil municipal par la firme d’experts-conseils Thompson-Rosemont, le 5 novembre, l’Agence ontarienne des eaux, qui gère l’usine pour la Ville, a mal évalué l’étendue du problème, entre 1998 et 2005. Les volumes d’entrée et de sortie des eaux auraient été mal évalués dans une proportion pouvant atteindre 30 % parce que l’unité servant à mesurer ces volumes a mal fonctionné durant toute cette période. De plus, alors que l’usine de traitement des eaux usées produit annuellement 14 000 mètres cubes de bio solides, l’Agence n’en éliminait que 6 000 en les vaporisant sur des terres arables. Les autres 8 000 mètres cubes se sont retrouvés dans la rivière des Outaouais. Lors de l’assemblée du 5 novembre, le directeur par intérim des services techniques à la Ville, Richard Guertin, a commenté : «C’est beaucoup moins cher.» Lors de la même réunion, Harold Wilkinson, directeur adjoint aux opérations à l’Agence, a fait savoir que : «Il y a eu une introduction par infraction, il y a plusieurs années, et certaines de nos données ont été perdues.», L’Association a l’intention de consulter tous les documents pertinents à ce dossier concernant la disparition des rapports qui n’ont jamais été retrouvés. «Les citoyens sont intrigués par ces informations troublantes et aussi inquiets des implications financières désastreuses qu’ils devront un jour assumer en tant que payeurs de taxes municipales, d’autant plus qu’ils savent qu’ils sont déjà les contribuables les plus taxés du comté, lance l’association. « Les citoyens se demandent comment on a pu en arriver à une pareille situation alors que les administrations précédentes lui répétaient sans cesse qu’ils bénéficiaient d’une saine administration. Il est propice de mettre en conjoncture les informations que le procès-verbal de l’assemblée ordinaire du conseil du 2 mars 1992 nous donne». Lors de cette assemblée, après un huis clos qui a duré 90 minutes, le conseil a adopté une résolution, faisant référence au développement de l’île Hamilton, qui disait, entre autres, que «la situation économique est sérieuse» que la taxe d’eau a doublé en dix ans et que le plan d’épuration et la station de pompage étaient inadéquats. La résolution présentée par les conseillers Claude Demers et Gilles Tessier mentionne : «Avec tous les avertissements que nous avons reçus du ministère de l’Environnement, on ne peut prétendre cause d’ignorance; les déchets sont un problème majeur qui bientôt va faire mal.» Depuis ce temps-là, la Ville a investi des sommes importantes pour améliorer les services. Mais, selon M. Jolicoeur, la résolution démontre que le manque de transparence et les problèmes économiques existent depuis des décennies. «Les informations de la résolution semblent nous indiquer clairement que, depuis plus de 16 ans, le développement économique à Hawkesbury est sous le respirateur artificiel et ce, à la pleine connaissance des instances gouvernementales provinciales et municipales.» Malgré le fait que la mairesse Jeanne Charlebois est «ouverte,» les citoyens ne s’intéressent pas à la politique parce que dans le passé, le conseil n’a pas encouragé leur participation. «Quand le conseil ouvre une assemblée avec un huis clos de 90 minutes, comment les citoyens peuvent participer?» se demande M. Jolicoeur.  Télécharger cet article au format PDF


The Review, mercredi 16 janvier 2008

Hawkesbury Citizens’ Association demands provincial intervention


Council knew about sewage problems as far back as 1992 and did nothing, citizens say


By Dominique Millette HAWKESBURY – A group of citizens in Hawkesbury has demanded the Ontario Ombudsman step in as an alternative to the judicial process, in order to settle the issue of municipal environmental infractions from sewage spillover. Without such intervention, says businessman Roger Charest, “We’re paying dearly and we’ll keep on paying.” During a press conference held January 10 by the Hawkesbury Citizens’ Association, founder Jean Jolicoeur pointed out that both the ministry and the town knew of environmental violations as far back as 1992. Jolicoeur argued that, rather than a direct takeover of the municipality by the province, intervention should be limited to an ombudsman’s enquiry. Involving the latter, he says, would be far less expensive than a lengthy judicial procedure. However, “the Ombudsman doesn’t oversee municipalities. We do oversee Ontario government services,” explains Linda Williamson, Manager of Communications and Media Relations at Ombudsman Ontario. Stepping in and interfering with a judicial process is not what they do, she says. Though Jolicoeur spoke of hospitals being subject to enquiries from the Ombudsman, Williamson clarifies that the Ontario government took direct control of the facilities by appointing a supervisor there.

Citizens say town isn’t solving problems, discourage citizen participation


Businessmen Roger Charest and Jean Jolicoeur, founding members of the Hawkesbury Citizens’ Association, discuss what they say is the town’s laxity towards its sewage treatment problems. (photo D. Millette)

Subsequent complaints stem from resulting provincial management. At present, the Town of Hawkesbury faces potential fines from the Ministry of the Environment ranging from $25,000 to $6 million. Charges laid by the ministry stem from violations in 2005. Because the town’s present problems were known as far back as 1992, asserted Jolicoeur, both the ministry and the town are equally responsible for the mess Hawkesbury faces now. “Economic development has been on life support for 16 years,” he declared, adding that as the debt has doubled in five years “We still haven’t solved our most basic problems.” He noted that reserves have dwindled, a situation that prevents the replacement of obsolete equipment, even though, he asserted, taxes were twice as high in neighbouring municipalities. The group argues the Town of Hawkesbury misjudged the extent of the problem from 1998 to 2005, and treated only 6,000 square metres of biosolids out of 14,000 because “it was much cheaper.” Certain relevant operational reports were never found, following a break-in years ago which led to the loss of data. As part of its presentation, the association presented the minutes from a council meeting held March 2, 1992, noting that over 50 items connected to sewage treatment and the pumping station needed repairs. The minutes state clearly that “...With all the warnings we received from the Ministry of the Environment, we cannot plead ignorance; Waste is a major problem which will soon harm us.” Jolicoeur argued that council’s declaration of a 90-minute in camera meeting at the beginning of the regular meeting discouraged residents from staying and listening in later. “How are citizens supposed to be interested in public matters when there’s an in camera meeting as soon as they get there? People will leave!” Meanwhile, Glengarry-Prescott-Russell MPP Jean-Marc Lalonde confirmed that without water meters, there would be no development funds for Hawkesbury: “I met with (municipal council) yesterday and I told them very clearly.” He added existing taxpayers should not foot the bill for any new services: “Municipal taxes in Hawkesbury are two and half times higher than in the western section of the United Counties (of Prescott-Russell)... I don’t see that anywhere.” Moreover, he argued that if water meters were put in place, there should be no need for additional provincial funding for the sewage treatment plant. However, Chief Administrative Officer and Treasurer for the Town of Hawkesbury Normand Beaulieu disputes the idea that Lalonde really means the town should not get provincial funding for its sewers. “The town is making a lot of effort to remedy the situation. We’re trying to get additional funding through Infrastructure Canada.”  Télécharger cet article au format PDF


Le/The Régional, vendredi 18 janvier 2008 Des procès-verbaux de 1992 démontrent que
La ville connaissait les problèmes Alain Demers – HAWKESBURY

Selon des documents retrouvés dans les archives de la ville de Hawkesbury par l'Association des citoyens de Hawkesbury, la ville sait depuis au moins 16 ans qu'il y a de sérieux problèmes à son usine d'assainissement des eaux. La ville de Hawkesbury fait face à une poursuite qui peut atteindre jusqu'à six millions de dollars du ministère de l'Environnement pour sa mauvaise gestion de l'usine de filtration. «Les citoyens sont intrigués par ces informations troublantes et aussi inquiets sur les désastreuses implications financières qu'ils devront un jour assumer en tant que payeurs de taxes municipales, d'autant plus qu'ils savent qu'ils sont déjà les contribuables les plus taxés du comté», souligne le vice-président de l'Association, l'homme d'affaires, Jean Jolicoeur. Ce dernier a réussi à trouver un document qui prouve que la ville de Hawkesbury est au courant de problèmes important à son usine depuis 1992. L'Association s'interroge à savoir pourquoi on a attendu si longtemps pour s'attaquer au problème alors qu'il y avait supposément des gens compétents en place à ce moment. Le vice-président de l'Association des citoyens entend pousser plus loin pour connaître les raisons qui ont poussé la ville à attendre aussi longtemps avant de règler le problème. La ville, qui a vu sa dette doubler en six ans sous l'ancien conseil doit trouver une solution pour son usine d'assainissement des eaux. Voici une résolution de l'assemblée ordinaire du conseil qui date du 2 mars 1992. «Attendu que la situation économique est sérieuse, ce qui occasionne de fortes perte de revenus telles que octrois, pertes de taxes, etc; Attendu que même si la taxe d'eau a plus que doublé en dix ans, d'autres nécessités sont à prévoir, ce qui va affecter grandement cette taxe; Attendu qu'à l'assemblée des services publics du 18 février 1992, une liste de 50 items en besoin de réparation au plan d'épuration et à la station de pompage impliquant de grosses sommes fut présentée; Attendu qu'avec tous les avertissements que nous avons reçu du Ministère de l'environnement, on ne peut prétendre cause d'ignorance; les déchets sont un problème majeur et qui bientôt vont faire mal;»

Désintéressement de la population


Les hommes d’affaires Jean Jolicoeur et Roger Charest de l’Association des contribuables de Hawkesbury s’interrogent sur ce qui aurait pu être fait pour empêcher cette poursuite du ministère de l’Environnement qui pourrait atteindre six millions $.

L'Association des citoyens a pointé les huis dos pour souligner le désintéressement de la population aux affaires municipales. À la réunion ordinaire du conseille lundi 2 mars 1992, la réunion a débuté par un huis dos qui s'est poursuivie pendant 1 h 40. «Après on se demande pourquoi les gens se désintéressent des affaires municipales. J'imagine quelqu'un qui s'est rendu à cette réunion en 1992 et a vu que la réunion commençait avec un huis dos. Il est retourné chez lui désintéressé», souligne M. Jolicoeur. À qui la faute Le conseiller Gilles Tessier qui était membre du conseil municipal en 1992 affirme que la municipalité n'est pas la seule fautive dans ce dossier. «C'est sûr que la facture va être salée mais le Ministère de l’environnement auraient dû réagir plus vite. À chaque mois nous leur donnions un rapport de l'usine», affirme le conseiller. Interrogé à savoir pourquoi la ville a attendu si longtemps avant de régler le problème, M. Tessier affirme que les 50 recommandations du Ministère en 1992 n'ont pas été déposées sur une tablette. «Il faudrait que je retourne dans les papiers mais nous ne sommes pas restés à rien faire. Nous avons procédé à l'aggrandissement de l'usine en 2005 et une autre demande de subvention nous a été refusé parce que la demande était incomplète. Nous avions décidé d'attendre que ce programme revienne pour refaire une autre demande», se souvient le conseiller.  Télécharger cet article au format PDF


Le Carillon, mercredi 23 janvier 2008 Traitement des eaux usées à Hawkesbury : en vue d’une entente hors-cour par Richard Mahoney La poursuite de gouvernement de l’Ontario contre la ville de Hawkesbury pour des présumées infractions d’ordre environnemental, seraient ajournées jusqu’au mois de mars prochain. Au même moment, l’avocat ontarien du ministère de l’Environnement, Me Paul McCulloch, a indiqué au tribunal de l’Orignal que de nombreuses discussions avaient lieu concernant la poursuite initiée par le ministère, l’an dernier. Au sortir du tribunal, après l’ajournement, Me McCulloch a refusé de commenter les allégations du ministère, à l’effet que l’usine de traitement des eaux usées de la municipalité a opéré en contravention avec la loi provinciale. La porte-parole du ministère, Kate Jordan, a expliqué que la municipalité est poursuivie pour deux infractions émises en vertu de la loi ontarienne de l’eau. La première infraction indique que les installations de Hawkesbury ont outrepassé les limites contenues dans son certificat d’autorisation. L’autre infraction concerne la municipalité, en tant que propriétaire de l’usine de traitement des eaux usées. Si elle est reconnue coupable, la municipalité pourrait se voir imposer une amende d’un minimum de 25 000 $ et d’un maximum de 6 millions $. La mairesse Jeanne Charlebois a réitéré, lors d’une réunion de comité, la semaine dernière, que la municipalité agissait de manière à ce que pareille situation ne se reproduise plus. Des représentants de Thompson Rosemont Group, la firme d’ingénieurs embauchée par la ville de Hawkesbury pour remédier à ses problèmes de traitement des eaux, doit se présenter d’ici peu avec des plans d’action à court et long terme pour tenter de remédier au problème. L’installation de compteurs d’eau pourrait probablement figurer parmi les scénarios envisagés.Une enquête est demandée Une enquête de l’Ombudsman de l’Ontario, plutôt qu’une poursuite légale, est la meilleure et la moins coûteuse des solutions pour faire toute la lumière sur les problèmes qu’éprouve la municipalité avec son usine de traitement des eaux, soutient l’association des citoyens de Hawkesbury. Toutefois, l’association croit qu’une poursuite devant les tribunaux n’est pas la meilleure solution. Les citoyens de Hawkesbury «ne sont pas prêts à payer pour le laxisme de certains», mais ils veulent connaître les circonstances qui ont mené à la «crise» que connaît la municipalité, a déclaré le président fondateur de l’association, Jean Jolicoeur, lors d’une récente conférence de presse. Les contribuables auront à assumer collectivement les coûts d’une longue poursuite devant les tribunaux, croit le groupe. L’association suggère plutôt que le gouvernement opte pour une alternative moins dispendieuse, comme une enquête de l’Ombudsman. «Les citoyens veulent savoir pourquoi les lois n’ont pas été respectées et ce, même après plusieurs avertissements, et pourquoi le gouvernement a été si lent à agir», constate M. Jolicoeur. Ce genre d’intervention aura pour avantage de faire économiser de l’argent aux contribuables, qui sont déjà suffisamment taxés, ajoute-t-il. Un rapport soumis au conseil municipal par le groupe Thompson Rosemont, le 5 novembre, a statué que l’Ontario Clean Water Agency, qui gère les installations de Hawkesbury, ne pouvait depuis plusieurs années mesurer correctement l’ampleur du problème à l’usine de traitement. Un compteur de débit n’a pas fonctionné correctement entre 1998 et 2005, avec pour résultat que le volume d’eau aurait pu être sous estimé de 30 pour cent durant cette période. Alors que l’usine produit annuellement environ 14 000 mètres cubes de boue contaminée, l’Ontario Clean Water Agency en vaporise environ 6 000 mètres cubes sur des terres cultivables. Les autres 8 000 mètres cubes se sont retrouvés directement dans la rivière des Outaouais. Lors d’une rencontre, le 5 novembre dernier, quand Mike Eamon, vice-président et ingénieur sénior au groupe Thompson Rosemont a indiqué «Vous avez des grandes quantités de solides qui se retrouvent dans la rivière alors qu’ils pourraient être répandus dans les champs», le directeur par intérim des services techniques a répliqué « C’est moins cher ». Construit en 1978, l’usine a été achetée et opérée par le gouvernement de l’Ontario jusqu’à ce que la province transfère cette responsabilité aux municipalités, en 1994.  Télécharger cet article au format PDF


Tribune-Express, vendredi 25 janvier 2008 La dette de Hawkesbury est trop élevée selon Queen’s Park par Richard Mahoney La ville de Hawkesbury est en bonne santé financière, malgré une dette anormalement élevée et considérée à «risque élevé» par le ministère ontarien des Affaires municipales et de l’Habitation. Une des principales explications à ce phénomène est que la municipalité ne peut autofinancer son service d’alimentation en eau potable et de traitement des eaux usées. « Votre dette est élevée, a averti Alison Fath-York, analyste sénior au ministère, lors d’une assemblée publique du conseil municipal, la semaine dernière. Dans les faits, la dette de Hawkesbury est quatre fois plus élevée que la moyenne de l’Est ontarien, pour les villes de même importance. En 2006, la dette totale par ménage à Hawkesbury se situait à 2 652 $, comparé à une moyenne de 751 $. En 2005, la dette s’établissait à 2 855 $ par ménage, comparé à une moyenne de 1 078 $. En 2004, les statistiques s’établissaient à 2 079 $, par rapport une moyenne de 1002 $ par ménage dans les autres municipalités de même importance. Aussi, la proportion de la dette affectée aux dépenses d’opérations est quatre fois en deca des normes. En 2006, le service de la dette représentait 12 pour cent des dépenses totales de la municipalité, comparé à une moyenne de 3,8 pour cent ailleurs dans l’Est ontarien. Quand on soustrait le passif des actifs, le passif représente une dette de 2 341 $ par foyer, comparativement à une moyenne de 659 $. La moitié de la dette de la ville est reliée à l’approvisionnement en eau potable et au traitement des eaux usées, a indiqué Mme Fath-York, qui, en compagnie d’un analyste municipal, Christopher Gleeson, a présenté les graphiques en comité restreint. Ces graphiques démontrent qu’à la fin de 2006, la dette à long terme se situait à 13 millions de dollars, dont 5,7 millions résultent exclusivement de l’eau potable et de son traitement, lorsqu’utilisée. La dette est le seul indicateur à «risque élevé» dans une revue somme toute positive des finances municipales, ont fait remarquer les analystes. Tous les autres indicateurs sont à «risque bas». Les déficits répétitifs résultant de l’approvisionnement en eau potable et du traitement des eaux usées sont attribuables au fait que les frais exigés aux utilisateurs ne suffisent pas à défrayer les coûts du service. La municipalité doit investir des sommes à même ses réserves pour en défrayer la totalité des coûts, au lieu d’appliquer de douloureuses hausses de taxes. M. Gleeson a noté qu’il était fréquent de voir des budgets s’éloigner des balises. Il a souligné son accord avec certaines municipalités, dont leur dette reliée aux services tarifés est séparée de celle résultant des opérations courantes. Les analystes ont également mis en relief le fait que la dette de plusieurs municipalités a augmenté à la suite de la décision du gouvernement de l’Ontario de pelleter certaines responsabilités dans leur cour. La mairesse, Jeanna Charlebois, a réitéré la position du conseil municipal, qui est déterminé à revamper son usine de traitement des eaux. Construite en 1978 et opérée par le gouvernement de l’Ontario, l’usine a été transférée à la municipalité en 1994. «On a eu de l’usagé, et de l’usagé défectueux», a lancé Mme Charlebois, faisant référence à la poursuite le gouvernement a intenté contre la municipalité parce que l’usine opérait en contravention avec la Loi sur les ressources en eau de l’Ontario. Limite de crédit La dette de la municipalité pourrait avoir un impact sur la limite de crédit de la municipalité, c'est-à-dire le montant maximum qu’elle peut emprunter sans avoir à demander l’autorisation au ministère. Le gouvernement refuse très rarement les dépassements de cette limite si le dossier est bien ficelé, a indiqué M. Gleeson. Mais, si Hawkesbury prévoit emprunter pour couvrir les frais de sa nouvelle usine de traitement des eaux usées, elle devrait être en mesure de remettre son profil à niveau le plus rapidement possible. «N’attendez pas à la dernière minute», a-t-il averti.  Télécharger cet article au format PDF


The Review, mercredi 23 janvier 2008

Hawkesbury water and sewage Good news, bad news


By Dominique Millette HAWKESBURY – The good news is, Hawkesbury’s drinking water scored a 100 per cent rating from the Ministry of the Environment’s annual inspection in 2007. The previous year the town’s rating was 97 per cent. The bad news is, sewage treatment was non-compliant according to environmental standards six months out of twelve in the same year. However, noted Mayor Jeanne Charlebois during the technical services meeting of the Town of Hawkesbury on January 16, this was an improvement over the previous year. The Ontario Clean Water Agency (OCWA) is responsible for the maintenance of the Hawkesbury wastewater treatment plant. Harold Wilkinson, assistant operations manager for the Alfred hub of OCWA, explains why waste treatment was non-compliant in Hawkesbury in 2007. He says there were too many total suspended solids in the sewage, as well as elevated carbonaceous biological oxygen demand (CBOD) and phosphorus levels. CBOD measures depletion of oxygen in the water where the sewage goes. This affects aquatic life. Both CBOD and phosphorus levels increase with total suspended solids. Wilkinson adds that the Hawkesbury sewage treatment plant was originally built to handle a much weaker flow than it is processing now. The solution, he says, is expansion. One report observed that part of the problem was Hawkesbury accepting biosolids from other sites, namely Chute-à-Blondeau, Wendover and L’Orignal. The action plan presented by the Thompson Rosemount Group (TRG) during a November 14 council meeting, on solutions for sewage treatment problems, recommended stopping this practice. However, this was already done in 2007, confirms Wilkinson. In any case, he estimates, biosolids shipped from elsewhere only represented roughly six per cent of total biosolids in the Hawkesbury sewer system. What does the action plan say about solutions? During the technical services meeting, Charlebois floated the idea of holding a public meeting to inform town residents of the TRG action plan, which has both short term and long term components. However, it seems the action plan doesn’t add that many more insights that Wilkinson argues have been known for a long time.
Industry should be ordered to monitor waste.

In the short term, the firm recommends several measures. One of them is implementing an industrial monitoring program, since waste from industry was linked to non-compliance in the past. The idea is to develop “A list of designated industrial and commercial premises that will be ordered under the provisions of the Sewer Use Bylaw to monitor the quality of their wastewater discharges to the municipal sewage collection system.” In an interview with Th e Review, Hawkesbury Technical Services director Richard Guertin explained the monitoring programme has been in place for over a year now. However, he asserted that industry use of sewers does not appear to be the main problem, though he admits the town has not sampled each possible culprit. One problem is determining exactly who dumps what: “We’ve asked companies to provide us with a list of what products they use, so if we find it in the water, we’ll know (where it’s from)”. A report should be available within a year, he says.
Spreading on farmland: can more be done?

Another component of the short-term plan is spreading biosolids on land, bringing them to other facilities and storing them off-site. Wilkinson observes that spreading the sludge on farmland is already being done: “We have hauled regularly since 992. The problem is trying to get enough land.” Several factors affect the certification of land to accept biosolids. Among these are depth of soil to bedrock or gravel and heavy metal content. Apparently, farmland in the area contains high levels of nickel. Another problem, says Wilkinson, is that since the Walkerton e. coli water contamination tragedy, some farmers have expressed concerns about accepting sludge on their land as they don’t want to risk contaminating wells. Guertin avouches this is simply not possible, since land won’t be certified by the ministry should there be any risk of contamination. The other option is to have three-season spreading. Farmers prefer to use the sludge in spring and fall, explains the waste treatment expert; but more biosolids could be taken out of storage if they could be spread in summer, on hay. The challenge is to get more farmers on board. “I am putting the word out and just started to get feedback,” reports Wilkinson.
In the long term.

The long term plan includes conducting an environmental assessment to undertake a detailed evaluation of alternatives. Four were outlined in the two-page report sent to The Review: optimizing the existing plant at current 12,274 m3/d capacity; building a new water waste treatment plant on the existing site; building a new plant on a new site; or carry out a major upgrade to the existing plant to incorporate as much of the existing plant infrastructure as possible. The report includes seeking funding assistance to implement the chosen alternative. Again, according to Wilkinson, the solution is more capacity.  Télécharger cet article au format PDF

 

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